Le constat est aujourd’hui sous nos yeux, brutal et sans équivoque. Une association massivement financée par l’argent public, dirigée par une ancienne ministre socialiste, nous explique que la solution à l’immigration illégale est… de la légaliser.
Cette proposition n’est pas seulement une absurdité économique qui ignore délibérément les coûts sociaux et l’appel d’air qu’elle provoquerait. C’est avant tout l’aveu d’un système à bout de souffle, déconnecté du réel et du peuple qu’il est censé servir.
C’est le visage du « socialisme d’État » : une élite qui a perdu les élections mais qui a conservé les leviers de l’administration et des associations subventionnées. Un monde où l’État paie des centaines de millions d’euros à des structures dont le principal objectif est de défaire les politiques pour lesquelles les Français ont voté.
Ce système, je l’ai analysé. Le Projet Phénix est conçu pour le démanteler.
Face à cette dérive, notre projet apporte des réponses claires, tirées du Pilier I : Rétablir l’Ordre et la Souveraineté.
- Nous mettrons fin au financement public des associations qui militent contre les lois de la République. Le principe du « Budget Base Zéro » que nous instaurerons forcera chaque euro de subvention à être justifié au regard de l’intérêt national, et non de l’idéologie.
- Nous appliquerons la Préférence Nationale. La solidarité doit être le fruit d’une contribution à la communauté. Les aides sociales ne sont pas un dû inconditionnel, mais le résultat d’un pacte entre les citoyens.
- Nous redonnerons la parole au peuple. Pour que les décisions cruciales ne soient plus jamais confisquées par des comités non élus, nous instaurerons la « Consultation Nationale sur les Enjeux Cruciaux ». Sur l’immigration comme sur les autres grands sujets, la voix du peuple sera entendue et respectée.
Le choix est désormais simple : continuer à financer un système qui nous affaiblit et nous divise, ou reprendre le contrôle de notre budget, de nos frontières et de notre destin.
J’ai choisi la seconde voie. C’est le sens du Projet Phénix.
Thierry Maignan