Retraites : Le Déni ou la Révolution. J’ai choisi.

L’excellent article de Renaud Dély paru ce matin dresse un constat aussi lucide que glaçant : face au mur démographique, la classe politique française a collectivement choisi le déni. En gelant la question des retraites, le gouvernement ne fait que creuser la dette et voler les générations futures.

Cette « politique de l’Hibernatus » est une faute. Mais la faute la plus grave n’est pas là. La faute la plus grave est de continuer à débattre des solutions d’hier pour affronter les défis de demain.

On nous enferme depuis 30 ans dans un faux choix : soit travailler toujours plus longtemps dans un système qui craque, soit la faillite. C’est un débat absurde, car le monde pour lequel ce système a été conçu est en train de disparaître. Soyons lucides : avec la révolution de l’Intelligence Artificielle, le plein emploi ne sera plus la norme d’ici 50 ans. Fonder l’avenir de nos aînés sur un modèle qui s’éteint est une folie.

Le Projet Phénix refuse cette fatalité. Il propose une rupture.

1. Le Court Terme : L’Effort Juste et le Pont vers l’Avenir.
Pour stabiliser la situation, nous devons demander un effort temporaire, mais il doit être juste. C’est le sens de la désindexation (Inflation – 0,5%) qui ne s’appliquera uniquement qu’aux retraites supérieures à 2 SMIC. C’est un pont, pas une destination.

2. Le Long Terme : Le Fonds Souverain « Héritage France » (FSRA), notre Révolution.
La véritable réponse au défi démographique et technologique est de changer radicalement de paradigme. Nous allons bâtir un trésor national. C’est la mission du FSRA.

C’est pour préparer cette nouvelle ère que nous l’avons conçu. Ses promesses sont à la hauteur du défi :

  • La Liberté Retrouvée : À pleine maturité, le FSRA permettra de sortir de la logique absurde de l’âge légal. La retraite ne sera plus un âge imposé par l’État, mais un droit personnel calculé en annuités, redonnant à chacun la liberté de choisir son départ.
  • La Prospérité Partagée : Plus encore, les dividendes passifs générés par notre capital national nous permettront d’embrasser la révolution de l’IA sans la craindre. Ils financeront ce que certains n’osent plus nommer : un véritable droit à la paresse. Non pas l’inactivité subie et déprimante, mais le temps enfin libéré pour se former, créer, s’engager, et vivre, pendant que le capital de la Nation travaille pour tous.

Pendant que les autres hibernent, nous dessinons la France de 2070. Une France où la technologie aura libéré l’Homme, et non l’inverse. Une France où nous aurons légué à nos enfants non pas une dette, mais les moyens de leur liberté.

L’heure n’est plus au déni. L’heure est au courage de mener la prochaine grande révolution française.

Thierry Maignan

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