La « banqueroute » : Ce que certains murmuraient hier, tout le monde le voit aujourd’hui.

Une vidéo fait le tour des réseaux sociaux ces derniers jours, intitulée « Macron : la banqueroute organisée ? ». Des économistes y alertent sur une faillite qui ne dit pas son nom et un maquillage généralisé des chiffres.

Il y a encore quelques années, un tel discours aurait été qualifié d’alarmiste, voire de complotiste. Aujourd’hui, il rencontre un écho considérable car il met des mots sur une angoisse que des millions de Français ressentent : celle d’un État qui vit au-dessus de ses moyens, qui perd le contrôle de sa dette et qui navigue à vue, sans cap ni courage.

Cette prise de conscience grandissante est une étape nécessaire. Elle confirme le diagnostic qui est au cœur du Projet Phénix depuis sa conception : notre pays ne se sauvera pas avec des rustines budgétaires ou des promesses vagues. Il est au bord d’une rupture.

Face à cela, deux attitudes sont possibles. Celle de la peur, qui paralyse. Et celle de la lucidité, qui commande l’action.

Le Projet Phénix a choisi la seconde voie. La « Récession Choisie » que je propose n’est rien d’autre que la volonté de reprendre le contrôle de notre destin, de mener nous-mêmes une restructuration maîtrisée avant qu’une véritable banqueroute, chaotique et subie, nous soit imposée de l’extérieur par nos créanciers.

Pendant que d’autres commentent le naufrage, nous avons déjà dessiné les plans du navire de sauvetage. Les solutions sont sur la table, détaillées dans ce projet. Elles sont exigeantes, mais elles sont à la hauteur du péril.

L’heure n’est plus au déni. L’heure est à la reconstruction.

Thierry Maignan

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