Les nouvelles de ces dernières heures confirment ce que je répète depuis des mois : la France est devenue une immense salle des machines en surchauffe, dont les voyants passent tous au rouge. Entre l’opération escargot des transporteurs en Île-de-France et l’impuissance des préfets face à la crise énergétique dans nos territoires d’outre-mer, la démonstration est faite : le pilotage actuel est obsolète. Ce n’est pas une crise de plus, c’est une panne systémique.
Pendant que les partis traditionnels s’épuisent dans une surenchère verbale, à droite comme à gauche, pour tenter de masquer leur incapacité à résoudre les problèmes, les Français, eux, sont coincés dans les embouteillages de leur propre avenir. La politique ne peut plus être une affaire de postures électorales. Elle doit redevenir ce qu’elle aurait toujours dû être : une maintenance prédictive et une gestion de crise rigoureuse.
Pourquoi ces blocages ? Parce que nous subissons un choc pétrolier alors que nous avons volontairement affaibli notre souveraineté énergétique. Le projet Phénix propose une tout autre logique. Au lieu de subir le cours mondial, nous devons bâtir notre autonomie par une relance nucléaire massive et une accélération sur l’hydrogène vert. Nous ne voulons pas protéger la rente énergétique, nous voulons garantir la stabilité pour ceux qui travaillent et qui dépendent de leurs véhicules pour vivre.
La droite traditionnelle s’agite et se radicalise pour ne pas disparaître face aux extrêmes. C’est une erreur fondamentale. Le clivage n’est pas entre la gauche et la droite, il est entre le passé qui nous étrangle et l’avenir que nous devons construire. En tant qu’architecte, je ne cherche pas à savoir quel camp je dois servir, mais comment réparer la faille. Nous devons cesser de taxer le travail pour payer la dette, pour enfin capitaliser sur un patrimoine national. C’est le sens du FSRA : transformer cette nation endettée en nation d’héritiers.
La solidarité nationale a sauvé ma famille dans les moments les plus sombres, mais elle doit être un tremplin, pas un hamac. Aujourd’hui, elle est détournée par un système bureaucratique qui ne sait plus gérer l’urgence. Pour nos compatriotes d’outre-mer, le silence des préfets est le signe d’un État déconnecté. Avec le projet Phénix, l’État ne se contente pas de rassurer, il optimise. Il sécurise les flux, il garantit les prix et il investit dans les infrastructures de demain.
Le pays est fatigué des promesses qui s’évaporent au premier choc pétrolier. Les transporteurs, les agriculteurs, les salariés, ils ne demandent pas de l’agitation politique, ils demandent de la compétence. Je suis là pour dire que la France peut redevenir une puissance souveraine. Nous avons les ingénieurs, nous avons l’épargne patriote, et nous avons la volonté. Il nous manque seulement le courage de changer de logiciel. Mon projet n’est pas de choisir un camp, c’est de choisir la France. Ensemble, reconstruisons notre avenir.