Notre Stratégie est de Gagner la Bataille des Idées

Le constat que beaucoup de Français partagent est lucide : le système politique semble verrouillé, le jeu démocratique paraît truqué, et le sentiment de dépossession est immense. Face à cela, il y a deux attitudes : la résignation, qui mène à la colère et au chaos, ou le combat méthodique. J’ai choisi le combat.

Mais il faut être clair : en tant que citoyen inconnu, sans parti et sans fortune, mener un combat politique classique serait un suicide. Essayer de jouer selon les règles d’un système conçu pour m’exclure, c’est perdre d’avance. Ma stratégie est donc radicalement différente.

Mon premier objectif n’est pas de gagner une élection. Mon premier objectif est de gagner la bataille des idées.

L’élection n’est pas le Saint Graal. C’est la conséquence, et non la cause, d’une victoire idéologique.

1. Nous allons changer le terrain de jeu.
La discussion politique actuelle est un dialogue de sourds sur la gestion de la pénurie. On se dispute pour savoir comment répartir un fardeau. Je refuse ce débat. Mon but est d’imposer les vraies questions :

  • Comment faire de chaque jeune Français un propriétaire de l’avenir du pays grâce à un héritage national, le Fonds Phénix ?
  • Comment utiliser notre rigueur budgétaire non pas pour satisfaire des instances extérieures, mais pour financer notre propre fonds souverain ?
  • Comment reprendre le contrôle de nos décisions en consultant le peuple sur chaque grande réforme ?

Si, dans les 18 mois qui viennent, les autres candidats sont obligés de se positionner sur ces idées, nous aurons déjà remporté une victoire décisive.

2. Nous allons faire de notre faiblesse une arme.
Je n’ai pas d’appareil politique derrière moi. Je n’ai pas de relais médiatiques. C’est ce qui garantit mon indépendance. Nous ne sommes pas un parti qui cherche à prendre le pouvoir, nous sommes une idée qui se propage.
Le système actuel est une forteresse conçue pour résister à un choc frontal. Il attend des adversaires classiques. Mais il n’est pas conçu pour résister à une contagion d’espoir et de méthode.
Quand un inconnu commence à parler le 1er novembre et que, quelques jours plus tard, 90 citoyens se portent volontaires pour devenir des militants, ce n’est pas anecdotique. C’est la preuve que le cynisme n’a pas encore gagné. C’est le début de la contagion.

3. Nous allons remplacer l’ambition par le devoir.
On me demandera quelles sont mes chances. Je répondrai que la seule question qui vaille est : « Avons-nous un plan crédible pour sauver le pays ? »
Mon projet n’est pas un plan de carrière, c’est un plan de sauvetage. Je ne cherche pas le pouvoir, je cherche à assumer une responsabilité, parce que je crois, comme beaucoup de Français, qu’il faut bien que quelqu’un le fasse.

En conclusion, notre victoire ne se mesurera pas dans les sondages, mais dans la diffusion de nos idées. L’élection, si elle doit arriver, ne sera pas un couronnement. Ce sera simplement la validation, par le peuple, que notre vision est devenue majoritaire et qu’il est temps de se mettre au travail.

Thierry Maignan

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